Lutte contre la douleur

LUTTE CONTRE LA DOULEUR

LES ENGAGEMENTS DE L’ETABLISSEMENT
La Prise en charge de la douleur

Art L.1110-5 du code de la santé publique « … toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle –ci doit être en toute circoinstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée… ».

L’Hôpital Local de Saint-Pol-sur-Ternoise et le Centre Hospitalier, en collaboration avec et l’E.H.P.A.D d’Auxi le Château, a mis en place un Comité de Lutte contre le Douleur (C.L.U.D.). Ce Comité a pour mission d’aider à la définition d’une politique de soins cohérente en matière de prise en charge de la douleur ainsi qu’à la promotion et la mise en oeuvre des actions dans ce domaine (élaboration de procédures, protocoles).
Dans notre établissement, un Médecin qualifié dans le traitement de la Douleur et des Soins Palliatifs peut intervenir en liaison avec le Médecin Coordonnateur.

TRAITER VOTRE DOULEUR, C’EST POSSIBLE
Dans cet établissement, les équipes soignantes s’engagent à prendre en charge votre douleur et à vous donner toutes les informations utiles.

LA DOULEUR N’EST PAS UNE FATALITE
La douleur se prévient,la douleur se traite.
Supporter la douleur ne permet pas de mieux lui résister. Les douleurs altèrent le confort et la qualité de vie. Elles diminuent notre énergie et retentissent sur votre vie quotidienne.

ON PEUT LA PREVENIR
La prise en charge de la douleur doit être une préoccupation quotidienne des équipes soignantes. Après une intervention chirurgicale, pendant un examen douloureux, avant une situation qui peut entraîner une douleur (transport, séance de rééducation…) vous devez être prévenu qu’une douleur peut survenir.

ON PEUT LA TRAITER
Traiter la douleur, cela peut prendre du temps. C’est contribuer à retrouver le bien-être, l’appétit, le sommeil, l’autonomie et se retrouver avec les autres.

LES MEDICAMENTS
Les antalgiques sont des médicaments qui soulagent Il existe plusieurs types d’antalgiques (paracétamol, aspirine…). La morphine et ses dérivés sont les plus puissants d’entre eux. Un traitement par la morphine pourra toujours être interrompu si la cause de vos douleurs disparaît, et vous ne courez aucun risque de devenir dépendant vis à vis de la morphine.

D’autres médicaments (antimigraineux, anti-inflammatoires…) peuvent aussi vous aider.
Certains médicaments ont été conçus pour traiter les dépressions ou les épilepsies. Ils se sont révélés par la suite capable de soulager certaines douleurs, mais leur nom leur est resté. Ne soyez pas étonné si un « antidépresseur » ou un « antiépileptique » (également appelé « anticonvulsivant) vous était prescrit. Dans votre cas, ce sont les actions antalgiques de ce médicament qui sont utilisées.

Les autres moyens
D’autres moyens peuvent être employés pour réduire les douleurs, améliorer votre confort et votre bien être : la relaxation, le calme, le repos, les massages, des applications de poche de glace ou d’eau chaude, la stimulation électrique…
Comme les médicaments, ils seront adaptés à votre cas.

« Etre soulagé, c’est possible, mais comment faire ? »
Votre participation est essentielle. Tout le monde ne réagit pas de la même façon à la douleur. Vous seul pouvez décrire votre douleur, personne ne peut et ne doit se mettre à votre place Plus vous donnerez d’informations sur votre douleur et mieux nous vous aiderons.
Ne craignez pas de nous interroger.

Evaluez votre douleur :
Une réglette sera mise à votre disposition : elle vous permettra d’indiquer l’importance de votre douleur. Nous vous montrerons comment vous en servir dès votre arrivée. D’autres outils d’évaluation peuvent être utilisés. L’évaluation de votre douleur doit être régulière, au même titre que la prise de tension artérielle, du pouls ou de la température.
L’équipe soignante est là pour vous écouter et vous aider

Si vous avez mal, prévenez l’équipe soignante. N’hésitez pas à exprimer votre douleur. En l’évoquant, vous aidez les médecins à mieux vous soulager. Ils évalueront votre douleur et proposeront les moyens les plus adaptés à votre cas 

La politique de bientraitance
Le concept de bientraitance donne corps à la notion de RESPECT.
Il implique :
- la recherche active du bien-être et du développement de la personne accueillie,
- un regard activement porté sur les capacités, les potentialités, les qualités des personnes,
- une démarche dynamique des soignants et de leur environnement.
La démarche de bientraitance permet à la personne accueillie de garder son estime de soi, sa confiance en elle tout en étant accompagnée dans son projet de vie en Institution.

Les objectifs à atteindre pour promouvoir le bientraitance sont :
- instituer la vigilance,
- ouvrir l’établissement,
- mettre la personne accueillie au centre de nos préoccupations,
- regarder l’Autre : s’il existe des regards qui trahissent la distance, le mépris, l’impatience, l’agacement, il y en d’autres à porter qui signifient l’émotion, la sympathie, l’empathie.

La lutte contre la maltraitance
La question de la « Maltraitance » est une question qui revient souvent et qui préoccupe tous les acteurs qui s’occupent de personnes vulnérables.

Depuis 2004, l’Hôpital local a mis en place une politique de lutte contre la Maltraitance et de développement de la Bientraitance qui se traduit notamment par :
- L’élaboration des règles de bientraitance,
- La sensibilisation et la formation régulière du personnel soignant,
- L’existence d’une procédure de signalement en cas de suspicion de maltraitance est en vigueur,
- La Réalisation d’audit par les membres du Comité de bientraitance,
- Le suivi des enquêtes de satisfaction réalisée tant auprès des Résidents,

La lutte contre les infections Nosocomiales
L’Hôpital Local prend en compte l’hygiène hospitalière et la prévention des infections nosocomiales dans la démarche de qualité des soins qui sont prodigués. Cette activité est coordonnée par l’existence en son sein du Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (C.L.I.N.) depuis 2001.

Le C.L.I.N. dispose d’une Equipe Opérationnelle d’Hygiène, composée, d’un médecin gériatre, d’un biologiste et d’une infirmière hygiéniste.
Les membres de l’Equipe Opérationnelle d’Hygiène coordonnent les actions de surveillance et de prévention, notamment des mesures d’hygiène, l’élaboration des protocoles, la formation du personnel, la réalisation d’enquêtes, le suivi des infections…
L’activité de l’EOH est renforcée par l’existence d’une cellule hygiène-qualité composée de l’infirmière hygiéniste et d’une qualiticienne .

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